La vie d’après / La vida después

31.8.2011, Brest, France

Juillet 2011 011

Chers lecteurs! / Queridos lectores!

Vous revoilà enfin! On vous le dit tout de suite: ça nous fait tout drôle de ré-écrire ici. Voilà plus de deux mois qu’on vous a promis des nouvelles et ce n’est que maintenant qu’on trouve le temps de les écrire! Mieux vaut tard que jamais et on tient enfin promesse. Une chose est sûre: on n’a pas le temps de s’ennuyer!

Por fin volvemos a escribir! Extraña pero linda sensación. Ya pasaron dos meses desde que les prometimos noticias y por fin cumplimos. Una cosa es cierta: no tenemos tiempo para aburrirnos!

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BRETAGNE !

Votre première question est probablement “le voyage ne vous manque pas?” Et bien pas pour le moment, non. Ce n’est pas comme au retour de vacances. Après deux ans sur les routes, on est très heureux d’être de nouveau sédentaires. Près de la famille, avec une maison et des amis. Fiers de ce qu’on a fait, avec des images plein la tête mais sans nostalgie. La vie sédentaire, c’est aussi une belle aventure.

Su primera pregunta debe ser: extrañamos el viaje? La repuesta es clara: no. No por el momento. Estamos felices de haber vuelo a casa, felices y orgullosos por lo que hicimos pero sin nostalgia. Después de dos años en la ruta, nos da mucho gusto en estar cerca de la familia, tener una casa, ver amigos, tener costumbres en el barrio. La vida sedentaria también es una linda aventura.

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Quand nous sommes arrivés, Iris était enceinte de six mois et son ventre grandissait à vue d’oeil. Trouver du travail, chercher et préparer une maison, s’installer… Tout est allé très vite au milieu des paysages brestois redevenant chaque jour un peu plus familiers.

Cuando llegamos, Iris estaba embarazada de seis meses y Louis crecía a velocidad luz. Encontrar trabajo, buscar y preparar una casa, instalarnos… Todo fue muy rapido entre los paisajes de Brest que volvían a ser familiares.

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L’idée était de trouver une autre manière de vivre. Plus simple, plus facile, plus flexible aussi, parce qu’il n’est pas question de ne pas reproduire ce que nous venons de vivre, dans quelques années, avec nos enfants. Aller vers plus d’autonomie. On s’est efforcés de tenir nos promesses, commençant par choisir l’endroit où on voulait vivre, nous accommodant du reste. Franck travaille à deux pas de la maison. Un métier qui ne durera pas toujours mais dans un domaine où nous espérons un jour acquérir notre autonomie. On vit à pieds, notre budget mensuel reste très inférieur au salaire minimum en vigueur. La vie est simple.

La idea era encontrar otra forma de vivir. Más simple. Más facil. Mas flexible también, porque ya lo sabemos: lo que acabamos de vivir, lo queremos reproducir, dentro de unos años, con nuestros hijos. Caminar hacia una mayor autonomía. Nos esforzamos de cumplir con nuestras propias promesas, empezando por elegir el lugar donde queríamos vivir y acomodándonos a lo demás. Franck trabaja a dos pasos de casa en un rubro dentro del cual podremos lograr autonomia, vivimos caminando, nuestro presupuesto mensual queda bien inferior al salario mínimo francés. La vida es simple.

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Les parents d’Iris sont arrivés quinze jours avant le jour “J” et les retrouvailles ont été incroyables. C’était le 15 mai, la famille au complet, enfin! Les jours sont très vite passés.

Los padres de Iris llegaron quince días antes del gran día y el reencuentro fue increíble. Por fin nuestros cuatros padres juntos! Los días pasaron muy rápido.

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On a repris les bonnes habitudes, comme celle d’aller au stade et d’encourager les blancs, pour la première fois en L1 depuis près de 20 ans. On a même vécu certains matchs en famille, et rien que pour ça, ça valait le coup de rentrer! Prévenu par des supporters, le club nous a offert un hommage incroyable, puisque nous avons donné le coup d’envoi du match contre Nice!

Volvimos a las buenos costumbres, como la de ir al estadio y gritar para los blancos y rojos, que veíamos jugar en primera división por primera vez desde… 20 años! Ascendieron mientras estábamos en California, vivimos partidos en familia y fue un encanto. Alentados por unos grupos de hinchas, el club nos regaló un homenaje increíble ya que dimos el puntapie inicial del partido contre Nice!

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Quelques jours plus tard, les contractions commençaient. L’accouchement s’est fait à la maison, avec des sage-femmes. Il a duré toute la nuit. Ce fut la plus belle de toutes nos vies et quand Louis nous a finalement montré son visage, quelques minutes avant l’aube, Iris n’arrêtait pas de lui parler et Franck a pleurait, pleurait, pleurait… Le plus beau moment de nos vies. Même après deux ans de voyage.

Unos días después, las contracciones empezaban. El parto fue en casa, con dos parteras. Duró toda la noche y fue la noche más incríble de nuestras vidas. Como explicarles lo que sentimos cuando por fin Louis nos mostró su rostro, pocos minutos antes del amanecer? Iris le hablaba con cariño, Franck lloraba y lloraba y lloraba. El momento mas bello de nuestras existencias. Sin duda. A pesar de haber vivido dos años de viaje.

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Premières heures, toutes premières photos / Primeras horas, primerísimas fotos

Louis est né le 1er juin 2011, à 4:55 h. Depuis, il ne cesse de de grandir et d’agrandir nos vies. On a encore du mal à faire autre chose que le regarder s’ouvrir au monde et on vit un bel été.

Louis nació el primero de junio a las 4:55 hs. Desde ese entonces, no para de crecer y agrandar nuestras vidas. Nos cuesta mucho hacer otra cosa que mirarlo abrirse al mundo y estamos viviendo un verano hermoso.

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A la fin du mois d’août, on a bien profité des quinze jours de vacances offerts par le congé paternité et on est partis… En combi!

A fines de agosto, aprovechamos afondo los quince días de vacaciones dados a los nuevos papas y nos fuimos… En kombi!

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Et oui! Bon pied bon oeil, Renata est toujours là et on adore la sortir le temps d’un week end, pour les vacances. On monte dedans et c’est comme ouvrir une parenthèse. Les vacances. Comment pourrait-on s’en séparer un jour? On a passé quelques jours à sillonner la Bretagne et c’est fou de voir comme on reprend vite les bonnes habitudes. Le gros changement, c’est bien évidement le troisième passager mais vous savez quoi? Louis ADORE voyager en combi!!

Siii! En plena forma, sigue rodando la Renata! Nos encanta sacarla por los fines de semana, las vacaciones. Nos subimos y es como abrir un paréntesis. Como la podriamos dejar algun dia?! Pasamos lindos dias paseando por Bretaña y es impactante ver con que facilidad volvemos a los buenas costumbres. El gran cambio, claro que es la llegada del tercer pasajero pero saben que? A Louis le ENCANTA viajar en combi!

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Tout le monde le sait mais on le dit quand même: la Bretagne est magnifique. Se gardant la côte Nord pour la prochaine fois, on s’est surtout baladés au Sud. De Brest à Nantes en passant par Concarneau, Pont Aven, Vannes…

Es cosa bien conocida pero la Bretaña es una región hermosa. Guardándonos la Costa Norte para la próxima, paseamos por el Sur, de Brest a Nantes pasando por Concarneau, Pont Aven, Vannes…

Vacances 2011 032 Se réveiller dans la nature, une sensation oubliée / Despertarse en la naturaleza, una sensación olvidada

De retour sur Brest, on retrouve avec plaisir notre quartier, ses boulangeries où nous avons nos habitudes, ses rues qui nous voient passer tous les jours, ses voisins sympas, son marché quotidien, son patronage laïque, son mouvement, ses gens. Et puis, évidemment…

De vuelta en Brest, nos volvemos a encontrar con gusto con nuestro barrio, sus panaderias donde tenemos costumbres, sus calles que nos ven caminar a diario, sus vecinos simpáticos, sus asociaciones, su movimiento, su gente… Y por supuesto…

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Notre maison.

Nuestra casa.

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La vie normale, dont on profite de chaque instant. La vie normale, qu’on vit comme un voyage. Le canapé se transforme en lit. Nous sommes toujours inscrits sur “Couchsurfing” mais c’est désormais pour recevoir… Et vous savez quoi? Vous êtes tous les bienvenus! Vraiment!

La vida normal, de la cual disfrutamos de cada segundo. La vida normal, que vivimos como un viaje. El sillón se trasforma en cama. Seguimos inscriptos en “Couchsurfing” pero ahora es para recibir y saben qué? Son todos más que bienvenidos! En serio!

Iris, Franck… & Louis!

P.S.
On a recommencé à travailler sur le livre. On vous préviendra quand il y aura du nouveau…

AMERIKANDO, quatre mois plus tard / Cuatro meses después

20.6.2011. BREST, France

Chers amis! / queridos amigos!

Comme le temps passe! Quatre mois, c’est si peu et puis tellement à la fois! Nous sommes parents, vous savez?! Dans huit jours nous “fêterons” les quatre mois de notre retour et nous vous promettons des nouvelles bien détaillées. On vous le doit bien… ;-)

Como pasa el tiempo! Tantas cosas pasaron! Cuatro meses! Es tan poco y tanto a la vez! somos padres saben!? Dentro de 8 días cumplimos cuatro meses de haber vuelto y prometemos noticias bien documentadas aquí mismo. Se lo debemos, verdad? ;-)

C’est fini

1.3.2011. KM 74 212 > KM 74 500 (final)

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Et oui, ça fait bizarre mais c’est comme ça. C’est fini. Terminé.  Kaput. The end. Terminó. La route Nationale 12 se termine au rond-point de Pen-ar-Ch’leuz et nous ne sommes pas allés beaucoup plus loin. La famille, les copains, la maison, le sol natal… On est arrivés et ça a été incroyable! Incroyable!

Listo. Se terminó. Se acabó. Es el fin. Llegamos. La ruta nacional número 12 se termina en la rotonda de penn-ar-Ch’leuz y nos tuvimos que andar mucho más. La familia, los amigos, el suelo natal… Llegamos y fue increíble! Increíble!

ARTICLE O.F. ARRIVEE 27.2 Ouest-France 28.2.2011

ARTICLE TELEGRAMME 1.3
Le Télégramme 1.3.2011

D’abord, il y a les retrouvailles avec la famille. On est à la maison dès le samedi soir et il y a les cousines, les tontons, les tatas, les copains de toujours… Ça embrasse, ça trinque et ça rigole: c’est fou comme ça fait du bien! On passe la journée à préparer la fête du lendemain, à cuisiner les empanadas, les apéritifs, et tutti cuanti.

Primero, está el reencuentro con la familia. Llegamos a casa el sábado y están los tíos, las tías, las primas, los amigos de siempre… Nos abrazamos, reímos, brindamos… increíble lo lindo que es esto! Pasamos el día preparando la fiesta del día siguiente, cocinando empanadas, picadas y tutti cuanti.

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La journée passe tellement vite! Papa et les filles n’arrêtent pas de courir à droite et à gauche, Maman, Muriel, Jérémy, Marie-Pierre, Claude, Jacqueline et Christophe passent la journée dans la cuisine. On bosse mais on est ensembles, enfin réunis et c’est bien tout ce qui compte.

El día pasa tan rápido! Papá y las chicas no paran de correr de un lado a otro, Mamá, Muriel, Jérémy, Marie-Pierre, Claude, Jacqueline y Christophe se la pasan cocinando. Trabajamos hasta la noche pero estamos juntos, por fin juntos y es todo lo que importa.

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10h00. Quand le dimanche arrive enfin, nous remontons dans le combi et prenons la route de Plougastel. Sur le parking du Super U, on ne tarde pas à retrouver les gens des clubs VW de la région, venus en nombre avec leurs bolides et une super bonne humeur. Les premiers copains VW que nous sommes sûrs de revoir dès qu’on en aura envie!

10h00. Cuando llega el domingo, volvemos a sentarnos en la kombi y manejamos hasta el estacionamiento de aquel supermercado donde nos esperan los clubes VW de la región, los primeros amigos VW que podremos volver a ver cuando se queramos!

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11h30. C’est parti. La caravane s’élance sur le pont de Plougastel et nos coeurs battent la chamade. Le pont qu’on attendait tant! Celui qu’on traversait avec les parents quand on revenait des promenades dominicales, celui qui enjambe l’Elorn et du haut duquel on aperçoit toute la ville et ses reflets dans la Rade... Oh punaise, les frissons!

11h30. Arrancamos. La caravana agarra la autopista y llega al puente de Plougastel. Nuestros corazones galopan fuertísimo. Es el puente de toda una infancia, el que tomábamos al volver de los paseos del domingo, el que atraviesa el Elorn y de donde se ve toda la ciudad y sus reflejos en la bahía. Dios! Cuántas emociones! Gritamos como locos, no lo podemos creer!

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12h00. On se gare tous sur un parking à trois kilomètres de la salle prêtée gratuitement par la Municipalité de Gouesnou. Le téléphone sonne. C’est Papa. “Attendez dix minutes: il y a encore  des gens en train d’arriver. L’impatience monte!

12h00. Estamos todos estacionados en un parqueo a 3 kilómetros del salón prestado gratuitamente por la Municipalidad. Llama Papá. “Esperen diez minutos más que sigue llegando gente!”. Como sube la ansiedad!

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(Photos de Rozenn)

12h15. On entre sur le parking du Centre Henri Queffelec, presque pris de tremblements. On commence à entendre des bruits de klaxons, des cris, des trompettes. On tourne à droite puis à gauche et on les voit, tous là: 250 personnes qui applaudisent! Oh, purée! On descend. Papa et Maman sont les premiers à nous embrasser. Suivent la famille, les copains et puis tout le monde, pêle-mêle. On ne sait plus quoi faire. Des flash crépitent. On nous tend un téléphone portable. Un bouquet de fleurs. On dit “merci, merci, merci…” On ne comprend plus rien. 

12h15. Entramos en el estacionamiento del Centro Henri Queffelec, temblando. Empezamos a escuchar bocinazos, gritos, trompetas. Doblamos a la derecha y luego a la izquierda. Entonces, los vemos a todos, parados en el viento: 250 personas aplaudiendo, gritando, chiflando. Oy, dios! Bajamos. Papá y Mamá son los primeros que abrazamos. Luego vienen los de la familia, y los amigos, y todos los otros. Nos pasan un celular. Nos dan flores. Saltan los flashes. Más gritos. Más aplausos. No entendemos nada. Decimos, “Merci, merci, merci…” y nos dejamos llevar.

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(photos de Jacques et Rozenn)

Le seul truc c’est qu’on en oublie complêtement de prendre des photos. De toutes façons, c’est pas bien grave: ces moments là resteront à jamais gravés dans nos mémoires!

El único problema es que nos olvidamos por completo de sacar fotos. No importa nada: estos momentos se gravan instantáneamente para siempre.

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(Photos de Christophe)

Après ça, on entre dans la salle. Le buffet s’ouvre dans la joie et la bonne humeur, Papa puis le maire prennent la parole et nous faisons notre projection, comme souvent depuis quelques temps. Les diapos défilent et nous revoyons les visages de toutes celles et tous ceux dont nous avons croisé le chemin, les paysages face auxquels nous venons de vivre la plus grande aventure de nos vies.

Luego entramos en el salón. El bufet se abre en la alegría y el buen humor, Papá y el intendente hacen un discurso y hacemos nuestra proyección, como siempre desde ya hace un buen rato. Las diapositivas pasan y volvemos a ver los rostros de todos aquellos y aquellas que conocimos durante estos dos años, los paisajes que nos vieron vivir la aventura de nuestras vidas.

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Le mot conclusion apparaît à l’écran et les gens se lèvent. Pour la dernière fois de ce voyage on a la sensation d’avoir donné l’envie de vivre des rêves. On bavarde à droite et à gauche, on signe des livres, on embrasse, on rigole… Le jour qui s’en va doucement se termine dans un café du port, avec des copains qu’on n’avait plus vu depuis une paille. La nuit tombe et AMERIKANDO touche à sa fin.

Llega la palabra CONCLUSIÓN y la gente se levanta. Por última vez en este viaje tenemos la sensación de haber dado ánimo a muchas personas. Hablamos con todos, firmamos libros, abrazamos, nos reímos. El día se acaba lentamente, se termina en un bar con amigos que no habíamos visto desde años y se va y se va, implacablemente. Se está terminando AMERIKANDO.

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Au matin du jour suivant, on observe plus attentivement la caisse que nous a offert les copains VW d’Armor et on en a les larmes aux yeux. Un artiste nommé Yannick a passé on ne sait combien d’heures à fabriquer une plaque comémorative et on le voit comme une métaphore de toute la gentillesse rencontrée durant ce voyage.

Al amanecer del día siguiente, observamos más atentamente la caja que nos dieron los amigos VW de los clubes de Bretaña. Un artista llamado Yannick pasó horas fabricando una placa conmemorativa y lo vivimos como una metáfora de toda la gentileza encontrada en este viaje.

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AMERIKANDO, ça a été génial.
La liberté absolue, la sensation de vraiment présider à nos destinées, vivre la vie à 200%.

Et surtout, mais alors surtout: la possibilité de rencontrer la merveille du monde: les gens.
On a beau dire ce qu’on veut et on peut les écouter les prophètes de malheurs, les pessimistes,
les jamais contents, ceux qui ne voient que la moitié du verre vide, ceux qui ne parlent que des aspects négatifs des choses.  Ils ont beau ne pas mentir, à un moment donné, il faut voir les choses en face: notre race, l’humanité, c’est le panard. Ouais, le panard. Carrément.

L’être humain, c’est la classe absolue. Et si tout était bon, ce serait nul.
Partout, et on dit bien partout, on a trouvé des gens formidables. Des gens en or. Pur et massif. 
Des gens qui ont leurs défauts bien sûr mais des gens qui nous ont ouvert les portes de leurs maisons, des gens qui nous ont souri, des gens qui sont venus discuter, des gens qui font du théâtre, des gens qui embrassent, des gens qui rigolent, des gens qui peignent dans les rues, des gens qui font pousser des arbres, des gens qui cuisinent pour les autres, des gens, des gens, des gens... 
Comment ne pas vouloir être comme eux?

On fait partie d’une race à part, une race qui bâti des pyramides au milieu de la jungle, qui cherche la beauté, qui a des passions, qui pleure, qui rit, qui tremble et qui chante. Au moment de fermer ce blog, on voudrait le dire haut et fort: ce voyage nous a fait aimer les gens et par conséquent, nous aimer nous mêmes. On revient de deux ans de voyage et rien n’a été en vain. Ni les quatre moteurs cassés, ni l’incendie du combi, ni les arrestations, ni les petits emmerdes de tous les jours.
On a vu qu’il y avait des solutions à tout et que bien souvent, elles passaient par… Les gens.
Bien sûr, notre route a croisé celle de quelques cons mais ils sont si peu nombreux!

On finit AMERIKANDO et on aime les gens.
On finit AMERIKANDO et on a plus confiance que jamais.
Confiance en le monde qui nous entoure. Confiance en nous même. Confiance dans les opportunités qui se cachent derrière chaque problème. C’est ce que ce voyage nous a donné de plus beau et on espère avoir réussi à partager cette sensation.

MERCI à tous ceux qui nous ont aidé et à vous qui nous avez lu: merci, merci mille fois!

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Estuvo genial.
La libertad absoluta, la sensación de vivir nuestras vidas a 200%, hacer de ellas un destino.

Y mas importante aún: el descubrimiento de lo que este mundo tiene de más valioso: su gente.
Podemos decir lo que queremos y podemos escuchar los profetas de desastres, los pesimistas, los que siempre ven la mitad vacía del vaso… Por más cierto que sea lo que dicen, hay que reconocerlo: nuestra raza, la raza humana, es la clase absoluta.

El ser humano es glorioso. En serio. Y si fuera perfecto sería aburridísimo.
Por todos lados, en todos los países que estuvimos pudimos comprobarlo: siempre hay alguien dispuesto a dar la mano, a charlar, a reír, a compartir un ratito por el simple hecho de sentirse acompañado. Gente que abre las puertas de su casa, gente que baila, gente que abraza, gente que sonríe, gente que invita, gente que canta, gente que hace crecer árboles, gente maravillosa en fin y gente que te hace pensar a cada rato “Dios mío, yo tengo que ser igual”. Gente, gente, gente. En oro puro y macizo, por todos lados.

Somos parte de una raza aparte. La raza de los que construyen pirámides en el medio de la jungla, la raza de los que escriben canciones, buscan belleza, tienen pasiones, ríen, tiemblan y lloran. Al momento de cerrar este blog lo queremos decir alto y claro: este viaje nos hizo amar al ser humano y como consecuencia a nosotros mismos. No es poca cosa. Entonces, nada fue en vano. Ni los cuatro motores rotos, ni el incendio de la kombi, ni los problemas con las policías, ni los problemitas de todos los días. Pudimos comprobar que cada problema tiene su solución y que muchas veces pasa por… La gente.
Por supuesto, encontramos algunos malos pero fueron tan pocos!

Se termina AMERIKANDO y amamos a la gente.
Se termina AMERIKANDO y tenemos más confianza que nunca.
Confianza en el mundo que nos rodea, confianza en nosotros mismos, confianza en las oportunidades que están atrás de cada problema y confianza en el futuro.
Esto el lo más valioso que nos dio este viaje y esperamos haberlo compartido con ustedes.

GRACIAS a todos los que nos ayudaron. GRACIAS a ustedes por leernos.
GRACIAS, GRACIAS, GRACIAS!!

 

 

 

- FIN -

(même si ça nous bouleverse  /  aunque nos parta el corazón)